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Benoît j’ai confiance en toi 2009
Au printemps 2009, le Saint-Père essuie une vague de polémiques autour des positions de l’Eglise concernant l’avortement, le préservatif et la réouverture des discussions avec la Fraternité Saint-Pie X.
En partenariat avec les associations Touche pas à mon Pape, Transept et Annuncio blog, Unitas lance le collectif « Benoît j’ai confiance en toi », afin de manifester publiquement le soutien des catholiques au Pape.
Les membres du collectif prennent la défense du Saint Père et expliquent la réalité et le sens de ses propos dans les journaux, à la radio, à la télévision et jusque dans la rue.
Après avoir recueilli près de 38 000 messages de soutien à Benoît XVI sur le site du collectif, les responsables des associations participantes se rendent à Rome et remettent au Pape un livre regroupant les témoignages de fidélité et de confiance des catholiques français.
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Be Love 2009
En pleine semaine sainte, les propos sur le préservatif tenus par le pape Benoît XVI, au départ de son voyage en Afrique, alimentent une polémique très médiatisée. La société Be Love, leader français du marché des préservatifs, annonce au même moment à la presse le lancement d’une campagne publicitaire agressive, dénonçant les propos du Pape et conçue par l’agence Leo Burnett, du groupe Publicis.
Alertée, l’équipe d’Unitas prépare et coordonne une vaste campagne de protestation, relayée par de nombreux blogs et sites web. Les internautes sont invités à envoyer des mails d’indignation à la société Be Love, au Ministère de la Santé (partenaire de Be Love) et à l’agence Léo Burnett.
L’entreprise reçoit un mail chaque minute.
36 heures après le lancement de la mobilisation, le Président d’Unitas, Pierre-Marie de Berny, obtient du PDG de Be Love le retrait de sa campagne publicitaire, assortie d’un communiqué de presse pour expliquer cette décision.
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SOS Profanation
Entre 2005 et 2008, les profanations de sépultures chrétiennes se multiplient. La Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires s’en alarme, mais les médias y restent insensibles et les pouvoirs publics ne réagissent pas.
L’équipe d’Unitas lance alors une opération nationale, en avril 2008, pour sensibiliser le grand public et pousser les politiques à prendre des mesures. Plus de 20 000 personnes répondent à l’appel. Le Président d’Unitas, Pierre-Marie de Berny, dénonce le problème sur les plateaux de télévision et les antennes radios. La presse nationale relaie son appel. Cette mobilisation permet la nomination d’une mission parlementaire par Jean-François Copé. Les conclusions sont sans appel : elles confirment les observations de la cellule de veille d’Unitas. Des mesures de prévention et de protection sont préconisées par les députés en charge du dossier. La presse nationale salue unanimement la qualité de leur travail. Le ministère de l’Intérieur, après consultation de l’équipe d’Unitas, prend la décision de traiter toute dégradation de sépulture comme une profanation. Cela constitue une première avancée dans la lutte contre ces actes barbares, qui plongent chaque semaine près de 20 familles dans un deuxième deuil
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Unitas écrit à Christine Albanel
En condamnant le pillage de la cathédrale de Perpignan, Christine Albanel demande également au Garde des Sceaux de renforcer la politique pénale contre les vols d’objets cultuels et culturels, et décide la constitution d’un groupe de travail sur la prévention des actes de malveillance dans les monuments historiques et les églises.
L’équipe d’Unitas décide alors d’écrire au Ministre pour saluer son geste et l’informer qu’une attention particulière sera portée aux résultats de ce groupe de travail.
Le courrier sera relayé par la suite sous la forme d’une question écrite au Gouvernement par le député UMP des Yvelines Jean-Frédéric Poisson.
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Une allumette pour Nicolas Sarkozy
Depuis le début de l’année 2007, le pôle veille d’Unitas constate une aggravation du nombre de dégradations de calvaires, de profanations de sépultures et de tabernacles, et pire encore, d’églises pillées et incendiées…
Fin juin 2007, des églises brûlent en Bretagne, la cathédrale de Reims est pillée. Ces faits sont ignorés des médias, au mieux relégués à la rubrique Faits divers.
L’équipe d’Unitas propose alors d’écrire au nouveau Président de la République pour lui faire part de la souffrance des chrétiens de voir leurs églises partir en fumée dans un climat d’indifférence générale.
Pour illustrer le propos, les signataires du courrier sont invitées à scotcher une allumette grillée sur la feuille!
Quelques semaines plus tard, à l’occasion du pillage de la cathédrale de Perpignan, Christine Albanel le ministre de la culture se déplace sur les lieux pour condamner l’acte : une première dans l’histoire récente de notre pays…
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